Montréal,
le 29 octobre 2013 – En adoptant aujourd’hui, en principe, le Projet de loi 52
(Loi concernant les soins de fin de vie), l’Assemblée nationale a engagé le
Québec dans une voix extrêmement périlleuse. Le réseau citoyen Vivre dans la
Dignité et le Collectif de médecins du refus médical de l’euthanasie sont
extrêmement déçus du résultat de ce vote. Les députés ont ignoré les
avertissements qu’ils ont reçus en commission parlementaire, surtout ceux des
spécialistes en soins palliatifs.
Nous
exhortons tous les députés à examiner de très près le projet de loi durant son
étude détaillée, même s’ils ne sont pas membres de la Commission parlementaire
qui en fait l’étude. Ce projet de loi
aura un impact important sur l’avenir des Québécois et Québécoises, et il est primordial que tous les élus
comprennent pleinement ce sur quoi ils devront se prononcer lors du vote sur le
Projet de loi 52. Ils portent une lourde responsabilité.
Le
projet de loi 52 présente un risque grave pour les personnes vulnérables
au Québec. Comme l’illustrent le cas de la Belgique et celui des Pays-Bas, il
est impossible d’établir des balises efficaces pour empêcher les abus. De plus,
il est absurde de considérer légaliser l’euthanasie, le suicide assisté ou
l’aide médicale à mourir tant que les soins palliatifs et les autres services
de soutien ne sont pas disponibles pour tous les Québécois et Québécoises.
Mais
surtout, l’aide médicale à mourir n’est pas un soin. C’est causer la mort d’un
patient, de façon intentionnelle. Le
Code criminel canadien est très clair à ce sujet : l’euthanasie est un
homicide.
Sources :
Le
réseau citoyen Vivre dans la Dignité et le Collectif de
médecins du refus médical de l’euthanasie. Suivez-nous sur Twitter au @collectifmed et @vivredignite
Pour
informations supplémentaires ou pour organiser une entrevue, veuillez
contacter :
Nicolas Steenhout
Directeur général
Vivre Dans la Dignité
info@vivredignite.com
438-931-1233
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